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Les vins suisses méritent d'être reconnus

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Un chroniqueur américain fait l'éloge des vins suisses. Son seul regret: ils sont compliqués à dénicher sur le marché international.

C'est lors d'un dîner organisé à New-York par l'association Swiss Wine que le chroniqueur américain John Mariani s'est découvert une affection pour les vins suisses. Goûtant des bouteilles valaisannes, vaudoises ou encore tessinoises (de haute gamme, faut-il avouer), cet influent spécialiste se voit surpris par la qualité de vins très méconnus aux États-Unis.

Méconnus, car les bouteilles suisses ne sont de loin pas légion dans les rayons américains, puisqu'elles sont extrêmement peu exportées. «Le problème est que les Suisses boivent à peu près chaque goutte de vin qu'ils produisent, avec seulement 2% environ exportés vers le reste du monde», se voit ainsi indiquer John Mariani lors du repas, comme il l'explique dans le magazine «Forbes».

Chasselas

Une visite en Suisse ce printemps, avec notamment un passage dans le Lavaux, a permis au chroniqueur de se forger définitivement un avis très positif sur nos vins. Et d'avoir un petit coup de coeur pour un chasselas d'Epesses (VD), un cépage qui selon lui «doit faire son apparition sur le marché mondial».

«J'ai exhorté, même prié, mes hôtes suisses de mettre davantage de leurs vins sur le marché, raconte John Mariani. Ils méritent non seulement d'être reconnus comme de bons vins suisses, mais également comme de très bons vins tout court.»